Le ton compte autant que le contenu. À ce stade, votre client n'a que quelques jours de retard : le traiter comme un mauvais payeur risque d'abîmer la relation pour rien, alors qu'un message professionnel et chaleureux règle le problème neuf fois sur dix. Pas de menace, pas de mention de pénalités — ça viendra plus tard si besoin, pas maintenant.
Objet : Rappel — Facture [Numéro de facture] échue le [Date d'échéance] Bonjour [Nom du client], J'espère que vous allez bien. En vérifiant mon suivi de facturation, je me suis aperçu(e) que la facture [Numéro de facture], d'un montant de [Montant TTC], arrivée à échéance le [Date d'échéance], ne m'est pas encore parvenue. C'est probablement un simple oubli ou un décalage administratif de votre côté — n'hésitez pas à me dire si ce n'est pas le cas ou si un justificatif vous manque, je vous le renvoie volontiers. Pourriez-vous procéder au règlement dans les prochains jours ? Vous trouverez la facture en pièce jointe pour rappel. Merci d'avance, et n'hésitez pas à revenir vers moi pour toute question. Bien cordialement, [Votre nom / raison sociale]
Utilisez ce modèle dès les premiers jours qui suivent une échéance dépassée — c'est le ton J+1 du calendrier de relance, pas encore le ton J+15. Si le paiement continue de traîner malgré cette première relance, le message change : à partir de J+15, la loi vous permet de rappeler les pénalités de retard et l'indemnité forfaitaire de recouvrement de 40 €, des mentions qui n'ont pas leur place dans ce premier email amical. Voir notre article dédié : indemnité forfaitaire de recouvrement de 40 €.